Ici sont posté les écrits de deux jeunes écrivains...
AccueilAccueil  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­MembresMembres  ­GroupesGroupes  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­ConnexionConnexion  
Partager | 
 

 L'âme des loups_ Tome 1

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Owen
Admin


Messages: 4
Date d'inscription: 18/03/2008

MessageSujet: L'âme des loups_ Tome 1   Mer 19 Mar - 19:32

Prologue :

L’herbe jaune de la prairie s’étandait à perte de vue, elle d’ordinaire couleur d’or était maculée de rouge.
Le sang avait coulé, sur des kilomètres s’étalaient des centaines de cadavres de loups.
Un carnage, un véritable carnage.
Au milieu du carnage se tenait une louve noire et rousse. Dans l’obscurité crépusculaire, elle semblait aussi pourpre que le sang des victimes. Son pelage ondulait dans le vent de la plaine et ses grand yeux de cobalts sintillaient dans la nuit tels deux étoiles. Des astres mouillés, elle pleurait. Elle avait à peine dix lunes. Dix lunes et elle se tenait là, devant tant de morts, les larmes aux yeux.
« Y a-t-il âme qui encore vivent ici ? »
Cette sombre pensée fit refluer les larmes dans ses yeux bleus.
Brusquement un appel résonna dans le lourd silence de la clairière.
« Plume d’Eté ! Ma fille ! Viens… »
Affalée sur le sol, baignant dans son propre sang, une vieille louve grise l’appelait.
« Mère ! Je suis si heureuse de vous trouver en vie ! S’exclama la louve noire et rousse.
_ Ne te réjouit pas trop, dans moins d’une heure j’aurais rejoint mes ancêtres… et mes enfants…
_ Vos enfant ?! s’exclama Plume d’Eté, surprise.
_ Il les a assassiné ! Il ne reste plus que toi…
_ Qui ? Qui les a tué ?! Hurla la louve, folle de rage.
_ Griffe Rousse. Souffla la mère. Ne le laisse pas devenir chaf ! Je t’en prie…
_ Mais… il est Bêta ! EtjJe… je ne peux pas devenir chef… gémit-elle.
_ Je sais ! La coupa la vieille louve. Mais le temps presse, il te faut retrouver ta sœur !
_ Ma sœur ? Mais quelle sœur ?
_ Je t’ai menti, à toi et au clan… et je n’en suis pas fière mais… La lune dernière j’ai eu cinq et non quatre petits.
_ Mais où est-elle alors ? Lune Grise ?
_ Je l’ai confié à son père. Murmura Lune Grise.
_ Qui est-ce ?
_ Un chien… le dernier souffle de l’Alpha fut accompagné d’un regard suppliant à l’égard de sa fille.
_ Mère ? Nooooooon !!! »

Le hurlement de douleur de l’orpheline vint de perdre dans la forêt, déchirant les cœurs des arbres. Plume d’Eté boita jusqu’à n’être plus qu’à une longueur de souris de Lune Grise. Elle se coucha près d’elle, le museau enfouit dans la crinière de son encolure, et, tout en pleurant, jura de la venger.
L’apprentié guérisseuse pleura sa mère toute la nuit.

Si tu es triste regarde les étoiles, je serais auprès de la déesse Lune…


Chapitre 1er :


Shercka dormait profondément. Son flan se soulevant au rytme de sa respiration régulière. Cachée sous un buisson, dans un parc ou les Deux-Pattes promenaient leurs petits. Le bruit d’une course se fit entendre et un petit chien brun déboula dans sa tanière.
« Shercka ! Shercka !
_ Hein ? Quoi ? Questcequicepasse ? gromela la chienne dont la bouche était encore pâteuse. Ça peut pas attendre ?
_ Les Teufteufs ont attrapé Looki !
_ Quoi ?! S’exclama-t-elle. Looki ? Encore ?
_ Ouiii !! Vite, vite ! »

Looki était le jeune frère de Shercka. Et elle avait promi à son père de veiller sur lui !
La chienne se leva, avec difficulté certes, mais se leva tout de même. Elle se gratta l’oreille de sa large patte et se piqua à une des épines de sont collier.
Elle s’élança alors à la poursuite de Charlot. C’était un batard avec pour mère une cavalier king charles et pour père un chiuahua, ce qui donnait un chien d’une taille assez négligeable.

« Quand est-ce arrivé ? Demanda Shercka, sans s’arrêter de courrir.
_ Il y a une demi heure environ.
_ Quand je l’ai trouvé il semblait sonné et n’a pas pu se défendre ! gémit Charlot.
_ Quel boulet ! S’exclama son amie, agacée. Mais ne m’écoutera-t-il donc jamais ?! je lui avait dit de rester à la maison…
_ Je doute qu’il t’obéisse un jour ! plaisenta le petit chien. »

Shercka lui intima de se taire d’un simple regard. Ils étaient arrivés. Face à eux se trouavient deux colosses. L’un était blond et dégarni, tandis que l’autre avait une toison brune frisée. Les deux hommes les observaient d’un œil mauvais quand l’un d’eux parut effrayé.
« Oh non… pas elle ! gémit-il. Cette chienne à déjà déchiré plus de pantalon que je ne saurais en compter !
_ Oh si… et si on l’attrape on aura une belle prime ! Répondit l’autre en s’avançant vers l’interressée.
_ Si j’étais toi je ne ferais pas ça…
_ Peut-être mais je vais le faire ! Et si tu es trop trouillard pour m’aider… »

La jeune chienne ne lui laissa pas le temps de terminer sa phrase. Elle montrait les crocs en grognant d’un air menaçant, aussitôt imitée par Charlot qui n’obtint pas le même résultat…
Le ramasseur de chien s’approcha pour l’attraper mais Shercka fut plus rapide et bientôt ses puissantes canines déchiraient le pantalon de l’homme. Si celui-ci s’en sortit sans trop de dégats sa dignité, elle, en avait pris un coup.
Elle ricana et aboya de toute la puissance qu’elle pouvait pour montrer sa satisfaction et les faire fuir. Lorsqu’elle fut certaine qu’ils ne reparaîtraient pas, elle s’approcha de la camionette pour aider Charlot à sauver les malheureux pris au piège, dont son frère.
Le jeune chiot regreterait longtemps sa bêtise, car le savon qu’elle lui passa fut d’une rudesse extrème. Quand elle en eu terminé avec les serment, elle vint se coller contre son frère pour lui montrer l’inquiétude qu’elle avait ressenti un peu plus tôt. Elle soupira puis déclara :
« Ne refais JAMAIS ça ! Je me suis fait un sang d’encre pour toi ! Bon… allons nous en !
_ Où va-t-on ? demanda Looki, peunaud.
_ Dans notre planque du port. Lui répondit Charlot. »

Les trois chiens se dirigèrent cahin-caha vers le port, situé près du Grand Lac.


*




Voilà trois lune qu’Espoir d’Eté avait été baptisé guérisseuse. Et elle n’avait, depuis lors, plus reçu aucune visite de sa mère en rêve. La famine faisait rage et si les conflits survenus quelques années plus tôt avaient pris fin, elle craignait le pire pour son clan. La grande louve noire et rousse se roula en boule sur sa litière et ferma les yeux, bientôt enportée par le sommeil.
Elle les rouvrit dans une clairière à l’orée du bois, non loin des territoires des Deux-Pattes. Elle remua les oreilles, anxieuse, ses songes la guidaient rarement aussi loin. Brusquement une odeur familière lui chatouilla les narines. Une grande louve grise se tenait, droite comme un I, devant-elle.
« Mère ? Vous voilà enfin ! Je me languissais de…
_ Tu m’as oublié ! Siffla l’autre.
_ Quoi … mais… non ! Jamais !
_ Si ! Elle est toute proche !
_ Qui ça ? »

L’Alpha déchue ne lui répondit pas. Elle se dirigea d’un pas rapide vers les tanière humaines. Espoir la suivit en courrant.
Lorsqu’enfin sa mère s’arrêta, elle avait le souffle court. Elles se trouvaient devant un lac sur lequel miroitait le reflet de la lune.
La guérisseuse s’ébroua et observa autour d’elle.
Où sommes nous ?
Elle suivit sa mère jusqu’aux hangars face aux quais. De l’un d’eux, ouvert aux quatre vents, s’échapait une odeur qui lui semblait étrangement familière. Elle s’approcha à pas de loup. La rouquine se retourna un instant, sa mère avait disparue.
La jeune louve prit une grande inspiration et pénétra dans le hangar. A l’intérieur, se trouvaient trois chiens. Espoir d’Eté s’approcha un peu plus. Pas trois chiens ! Deux ! Deux chien et une louve… ou plutôt une demie louve. Elle était nettement plus grande que ses deux compagnons et avait un poils brun-roux.
Et si c’était elle ?
La guérisseuse approcha sa patte pour toucher celle qui, peut être allait sauver son clan…
Brusquement tout devint flou, le paysage se mit à defiler à une vitesse extraordinaire et…
Espoir d’Eté se réveilla en sursaut.
« Ce n’était qu’un rêve… »La grande louve s’étira et étouffa un cri de douleur. Elle avait oublié comme sa patte paralysée la faisait souffrir. Maudite bataille… elle n’y avait pas seulement perdu sa mère et ses frères mais également sa patte arrière droite.
La guérisseuse se leva avec difficulté et boitilla vers le centre du camps. Elle s’assit, le nez face aux étoiles.

« Merci, maman… souffla-t-elle. Merci pour ton aide ! Je vais aller la chercher maintenant ! »

Elle leva le nez vers le ciel pour pousser un long hurlement, prière pour la déesse Lune protectrice des loups des quatre clans. La louve allait partir quand un éclat de voix résonna dans son dos.
« Espoir d’Eté ? Où vas-tu ? »

Devant elle se trouvait un grand loup marron et d’un étrange brun tirant sur le vert, qui avait du être dérangé dans son sommeil par le chant de sa guérisseuse.
« Cœur de Dragon ? C’est toi ?
_ Qui d’autre ? répondit le loup en entrant dans un rayon de lune. Où vas-tu ?
_ Je m’en vais !
_ Pourquoi ?! s’étrangla le loup. J’ai… le clan a besoin de toi !
_ Tu te souviens quand je t’ai dis que Griffe Rousse avait tué les petits de ma mère…
_ Oui mais je doute que ce soit vrai… Tu sais elle était sonnée quand elle a dit ça et…
_ Ecoutes moi ! Le coupa-t-elle. Je n’ai pas de temps à perdre pour tes doutes ! Je m’en vais la chercher… Je sais où elle se trouve !
_ Où ça ? murmura Cœur de Dragon.
_ Chez les hommes.
_ Quoi ?! beugla l’autre. Mais tu es folle ! Tu ne vas pas y aller !
_ Oh que si !
_ Oh que non ! Tu imagines le nombre de danger que tu vas devoir affronter, avec seulement trois pattes !
_ M’en fiche. Gromela la louve, bornée.
_ Très bien, mais si un ours nous attaques en route ne me dis pas que je ne t’avais pas prévenu !
_ Nous ? Releva Espoir d’Eté.
_ Biensur ! Tu ne crois tout de même pas que je vais te laisser y aller seule ?! »
La jeune guérisseuse le sonda un instant. Elle connaissait Cœur de Dragon depuis toujours, ils avaient grandi ensemble au sein du clan du Feu, mais elle n’avait jamais vu une telle détermination dans les yeux de son ami. Elle se tourna vers la sortie du clan et se dirigea à pas lent et silencieux vers les Plaines De Feu, derrière le forêt.




Scénario (c) FRAYSSE Laurène & VARRE Sandra
Ecriture (c) FRAYSSE Laurène
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://bdl-live.forumi.biz
Owen
Admin


Messages: 4
Date d'inscription: 18/03/2008

MessageSujet: Re: L'âme des loups_ Tome 1   Lun 31 Mar - 20:00

Une petite suite :

Espoir d’Eté partit d’un pas presque sautillant malgrès la douleur lancinante de sa patte. L’espoir de retrouver sa sœur et de sauver son clan lui donnait des ailes.
Mais ses ailes n’étaient qu’imaginaire et elle trébucha sur une pierre. Cœur de Dragon ne lui laissa pas le temps de tomber, il se colla à son flan pour la soutenir. La jeune louve lui adressa un regard reconnaissant avant de reprendre sa course.


*


Shercka se réveilla en sursaut. Elle bondit sur ses patte et regarda partout autour d’elle avec un air inquiet.

Quel drôle de rêve ! j’ai vraiment cru qu’elle était là… cette louve… qui est-elle ?

La chienne soupira et s’avança d’un pas peu assuré vers l’extérieur du hangar. Elle erra un instant sur les bord de quai avant de courrir vers la sortie de la ville. Quelque chose l’appelait, quelque chose de plus fort que tout…
Elle arriva devant la ville, un grand champ de blé doré la séparait de la forêt. La forêt… elle avait toujours rêvait de s’y aventurer. Peut être les loups y vivaient-il vraiment ? Cette légende l’avait inlassablement intriguée durant son enfance et persistait encore à présent. Il y a bien longtemps maintenant que Natty la vieille husky lui avait conté les aventures des loups sauvages, sorte de gros husky d’après elle, qui vivaient en meute guidés par des chefs au pouvoirs mystiques…
Sherka secoua la tête, ce n’était plus une enfant, elle ne devait pas croire à ces billevesées !
Et poutant… La jeune chienne allait partir lorsqu’elle entendit un cris. C’était plus un gémissement qu’un cris. Un plainte, non… une complainte ! La Berger-Allemand se dirigea vers le champ d’où venaient les geignements. Elle s’approcha encore, encore un peu et tomba nez à nez avec une chienne. Une bien étrange chienne d’ailleur. Grise et blanche, elle avait une mèche de poils qui lui tombait sur l’œil comme une chevelure et ses grands yeux bleus pâles étaient innondés de larmes. Elle avait l’allure d’un chiot et Shercka aurait juré que c’en était un s’il n’avait pas était presque aussi gros qu’elle.
« Je… je vous en prie… aidez moi ! gémit l’inconnue, qui avait effectivement une vois d’enfant. C’est… ma mère… elle… elle va mourrrir !
_ Je…heu… je vais voir ce que je peux faire ! répondit Shercka, décontenancée.
_ Là bas, répondit l’autre en désignant la forêt du menton, suivez-moi ! »

Et si c’était une louve ? Non, impossible…

La petite chienne partit au galop vers l’aurée du bois, aussitôt suivit de Shercka. Elle s’arrêta enfin lorsqu’elle furent juste devant la forêt, la Berger-Allemand était complètement essouflée. Elle leva les yeux pour voir la jeune chienne s’approcher d’une forme grisonnante et fourrer son museau dans le pelage épais de la créature. Les yeux de shercka s’agrandir, si l’animal avait la forme d’un chien, il devait mesurer un bon mètre cinquante. Elle contempla la ‘‘chose’’ bouche bée. Cela ne pouvait être qu’une louve ! Quel autre animal pourrait correspondre à la description de la vieille Natty ? Ce ne pouvait être un chien ! Jamais un chien ne ferait cette taille !
Le cœur de Shercka ratta un battement, la louve avait bougée, elle se tenait maintenant assir devant elles, chancelante.
« Je ne suis pas encore morte ! Marmotta-t-elle. Désolée Lune mais je ne tiens pas à mourir si tôt ! Je suis simplement une vieille louve fatiguée et affamée. Et toi qui es-tu ?
_ Je… je m’appelle Shercka et je suis une Berger-Allemand pure race ! Bégaya l’interressée.
_ Berger-Allemand ? Tu es donc une chienne. Grogna la grande louve. Je me nome Poil de Granit et voici ma fille Pelage de Poussière. Nous sommes des bannies du clan de la Terre.
_ Du clan de la Terre ? Répéta Shercka interloquée. C’est une ville ?
_ Un ville… murmura Poil de Granit, pensive. Je ne pensait pas que nous étions si près du territoire des humains. Viens Pelage de Poussière, il nous faut repartir.
_ Et pour aller où ?! s’exclama l’enfant-louve. Nous n’avons rien mangé depuis des jours et nous n’avons aucun endroits où dormir !
_ Je peux vous héberger si vous voulez… hasarda la jeune chienne. »
Les deux louve se tournèrent vers elle, visiblement étonné, mais également soulagée. La grande louve acquiéça en silence et lui intima de les guider. Le jour n’était pas encore levé, aussi furent-elles un peu plus discrètes. Shercka osait à peine imaginer la tête des ramasseurs de chiens si il voyait une chienne d’un mètre cinquante ! Cette idée amusa la chienne qui accéléra néanmoins l’allure. Lorsqu’elles arrivèrent enfin aux quais, le soleil se levait. Elles se glissèrent toutes trois à l’intérieur du hangar, telle un trio d’ombres furtives.



*



Voilà déjà plusieur jours qu’ils marchaient côte à côte. Espoir d’Eté marchait l’oreille basse, la queue trainant au sol, elle boitait tant elle souffrait, une expression de douleur peinte sur le visage. Elle trébucha sur une pierre et poussa un gémissement désespéré. Cœur de Dragon bondit depuis les fourrés où il traquait une proie. Il la rattrappa juste à temps et alla l’allonger sur un lit de mousse recouvert d’une fine couche de neige. Il lui tendit sa proie, qu’elle grignota du bout des dents, et se coucha contre son flan pour la réconforter. Elle soupira et le jeune guerrier enfouit son museau dans le cou de son amie.
« Reposes toi, je veille sur ton sommeil… murmura-t-il. Bientôt nous trouveront ta demi sœur ! »
Il ne fallu pas longtemps à Espoir d’Eté pour s’endormir, bercée par les douces parole de Cœur de Dragon. Cette nuit là il emplit ses rêves…



*




« Les loups sont sur terres depuis bien longtemps, on raconte qu’ils seraient décendu de la lune guidés par la déesse du même nom. Les premiers loups étaient les enfants de Lune, ils avait donc des pouvoirs extraordinaires. Ils étaient quatre et contrôlaient chacun un élément : Rivière contrôlait l’eau, Blizzard l’air, Cerise la terre et enfin Incendi contrôlait le feu. Des chiens errants et d’autre canidés sauvages les ont rejoint. Ceux qu’on appelait à l’époque des loups, de simple être fragiles, sont aussi venu grossir la meute. Mais bientôt une dispute entre les quatre frères et sœurs les a séparé en quatre meute. Le clan de l’Eau, le clan de l’Air, le clan de la Terre et le clan du Feu. Les années ont passée, les vies aussi, Lune a acceuillit auprès d’elle les anciens guerriers des quatre clans, formant ainsi le clan des Esprits. Les actuels chefs de clan possèdent les mêmes pouvoirs qu’autrefois. Lune les leur accorde lorsqu’ils sont només chefs. Tout semblait parfait et immuable, et pourtant il y a quelques années de cela, une guerre a éclatée entre les clans. Il y a eu énormément de morts et les meutes ont disparue des esprits à cause de leur petites tailles. Tous ont été oubliés. De nouveaux chefs sont monté sur les quatre trônes et la vie à repris ses droits.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://bdl-live.forumi.biz
 

L'âme des loups_ Tome 1

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Brigade Des Livres :: Livres :: L'âme des loups-